Une fois le diagnostic d’un trouble développemental de la coordination (TDC ou dyspraxie) établi, le médecin se réfère à un système de classification des troubles, une sorte de guide, qui n’est pas un outil diagnostique.

On trouve actuellement deux grands systèmes de classification internationaux.

  • La CIM : Classification Internationale des Maladies. La CIM est gérée par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) qui en a publié la dixième révision (CIM-10) en 1993.

Actuellement, le CIM-10 classifie la dyspraxie en trouble cognitif spécifique des apprentissages et plus exactement en trouble spécifique du développement moteur.

  • Le DSM : manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux. Le DSM est géré par l’Association Américaine de Psychiatrie qui a publié la 5ème édition (DSM-5) en 2013.

Le DSM-5 classifie la dyspraxie en trouble neurodéveloppemental dans la catégorie trouble moteur et utilise le terme de Trouble Développemental de la Coordination (TDC).

La CIM-11 a été publiée par l'OMS le 18 juin 2018.

La CIM-11 sera présentée à l’Assemblée mondiale de la Santé, en mai 2019, pour adoption par les États Membres, et entrera en vigueur le 1er janvier 2022.

La classification publiée aujourd’hui est un aperçu préalable qui aidera les pays à planifier leur utilisation de la nouvelle version, à en établir des traductions et à former les professionnels de la santé.

Une version de travail est accessible en ligne. Son contenu est très proche de celui du DSM-5 pour les troubles neurodéveloppementaux.

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